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On m'a demandé de faire le récit de mon accouchement sur le blog. J'ai un peu hésité, car j'ai beau n'être pas très pudique, c'est quand même très intime. Et puis j'ai repensé à ces récits détaillés que j'avais trouvés sur internet, en particulier sur le groupe facebook "accoucher sans péri, c'est possible !"... Ils m'ont tellement aidée que je me suis dit que je pouvais bien rendre la pareille. Ce qui m'a vraiment apporté, c'est la manière précise et sans détour qu'utilisaient les mamans pour parler de ce qu'elles avaient ressenti, du début à la fin, et je vais essayer de faire de même. J'ai compris grâce à elles que chaque accouchement est unique, et qu'on pouvait vivre plusieurs grossesses (et donc naissances) totalement différentes. J'ai appris que rien n'était joué d'avance, j'ai découvert des techniques maïeutiques, j'ai glané plein de bons conseils... Alors voilà le récit de mon accouchement. 
NB : Je vais rentrer dans les détails, alors que les âmes sensibles s'abstiennent :)

Pour ceux et celles qui me suivent un peu sur instagram, vous savez déjà que notre bébé s'est fait beaucoup attendre. C'est une des choses les plus difficiles à accepter en fin de grossesse : on vous dit depuis un mois que minus peut sortir d'un moment à l'autre, la valise est prête, on a prévu toutes les éventualités, répété les scénarios, checké les premiers signaux pour savoir quand partir et... rien. Nada. J'étais énorme, je marchais tant que je pouvais, je montais les escaliers en courant, je lavais les vitres, je buvais des litres de tisane de framboisier, je faisais l'amour 10 fois par jour (le fameux "déclenchement à l'italienne", que tout un chacun te suggère avec moult sourire malicieux), j'écoutais patiemment tous les conseils pour le faire sortir, et on a même tranché sur le prénom car une amie nous avait dit que le bébé sentait qu'on était indécis et attendait qu'on aie décidé pour se pointer (autant vous dire tout de suite : ça ne marche pas non plus)... Bref, j'étais au bout de ma vie.

Et surtout j'avais très peur d'être déclenchée. En effet, je désirais ardemment accoucher sans péridurale, de la manière la plus naturelle possible, et j'avais cru comprendre que le déclenchement était si douloureux qu'il était déconseillé de ne pas prendre la péri (pauvre de moi, si j'avais su !). Pourtant, la date fatidique du terme est arrivée, puis les rendez-vous à la mater tous les deux jours puis tous les jours... Jusqu'à ce matin de l'inévitable déclenchement. J'ai pourtant espéré jusqu'au bout être surprise en pleine nuit par la perte des eaux ou de petites contractions. Mais le mercredi 27 avril était bien là.

Un peu sonnés, nous sommes partis à notre rendez-vous avec notre enfant. C'était très bizarre. J'avais peur, je ne savais même pas à quoi ressemblait une contraction, et je savais que mon col était complètement fermé. On a commencé par me poser le cathéter pour la perfusion, puis on m'a installée dans une salle de "pré-travail", où l'on a posé le tampon de propes qui sert à déclencher. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un tampon, comme ceux des règles, mais d'un petite morceau de carton blindé d'hormones que l'on place derrière le col. J'étais malheureuse car la sage-femme qui s'occupait de moi était une personne très gentille, mais carrément pas douce. Je le savais car elle m'avait auscultée plusieurs fois pendant mes visites précédentes, et c'était la seule qui me faisait mal (mais vraiment mal) pendant les TV (comprendre Toucher Vaginal, ils servent à ausculter le col pour voir s'il commence à s'ouvrir). La pose du tampon par cette jeune femme fut comme prévu un peu douloureuse, car il est impossible d'utiliser un gel lubrifiant, pour ne pas contredire les hormones.

Je n'ai rien ressenti pendant les premières heures, avec Terek nous avons joué aux échecs, sommes partis nous promener, on s'ennuyait ferme. Jusqu'au moment où ça a commencé, vers 16h. D'un coup, j'ai eu ma première contraction, assez forte il me semble, mais complètement supportable. La suivante 15min plus tard, puis tout s'est enchainé. Les contractions sont devenues très violentes et rapprochées, mais surtout elles arrivaient de manière anarchique, toutes les minutes, puis toutes les 5 minutes ou 3 minutes, impossible de les appréhender correctement. Il n'y avait pas de crescendo dans le rythme et dans la douleur comme avec des contractions naturelles. C'était intense, violent, permanent, ingérable. Je ne pouvais appliquer aucune des techniques que j'avais étudiées, je ne contrôlais pas mon souffle ni mon périnée, je n'arrivais pas à relâcher la tension, je serrais les fesses au lieu de détendre mon col... Je ne pouvais ni marcher, ni monter sur un ballon, ni rien si ce n'est crier. J'étais parcourue de tremblements spasmodiques et mon pauvre Terek ne savait pas bien quoi faire, car je ne supportais pas qu'il me touche. Nous avions appris des techniques de massage et de points douloureux (méthode Bonapace) pour qu'il participe à l'accouchement, mais elles étaient inutiles. J'avais l'impression de mourir, et ce ne sont pas que des mots. Je n'arrêtais pas de le répéter dès que je pouvais parler : "je suis en train de crever, c'est pas possible, je vais crever !" J'avais pitié de la pauvre jeune femme qui se trouvait dans la même pièce que nous et devait supporter mes cris, je serais partie en courant si j'avais été elle !

Au bout de 5h, j'ai demandé à la sage-femme de m'examiner pour voir si le sacro-saint col avait bougé, et après un TV qui m'a fait me demander si cette femme n'était décidément pas une descendante de la famille Bolton, le verdict est tombé comme un couperet : toujours fermé. Cela voulait dire qu'il était impossible de me poser la péridurale. Autant vous dire qu'à ce stade j'avais complètement oublié mes idées d'accouchement sans péri, on m'aurait proposé de m'ouvrir sur place pour le sortir que j'aurais dit oui avec des larmes de joie. C'est ce qu'on appelle la "phase de désespérance", quand on a l'impression qu'on ne va jamais y arriver. J'avais envie de baisser les bras, mais mon Terek me soufflait plein de mots d'encouragement pour m'aider à reprendre du poil de la bête, et continuer à bosser.

J'ai supplié la dame de me donner un antalgique, n'importe quoi qui puisse me soulager un peu. Je voyais dans ses yeux qu'elle me prenait pour une énorme chochotte mais je m'en foutais. Elle me donna deux comprimés de spasfon (sur le coup je me suis dit cimer le truc qui va bien me servir à rien)... et de manière inattendue ils ont fait leur effet. La douleur ne fut pas moindre, mais les contractions se mirent à être plus régulières, ce qui me permit de les gérer. Je les sentais venir, je soufflais en les accompagnant, et je réussissais à détendre le bas de mon utérus (comprendre : je ne serrais pas les fesses comme une malade). Je pus même me lever et aller prendre une douche en marchant comme une petite vieille appuyée sur mon mari. Cela me fit du bien, même si gérer les contractions dans une douche glissante n'est pas évident ! Je sentais bon, cela m'avait donné un coup de fouet. Je demandais donc, 2h après le dernier TV, qu'elle m'examine à nouveau pour voir si mon col s'était ouvert, ne serait-ce qu'un petit peu. La sage-femme me répondit que c'était inutile et que cela servirait seulement à me décourager. Pourtant je sentais que c'était différent. Elle me donna un comprimé en me disant que si cela ne faisait pas effet d'ici une heure, il fallait l'appeler. 1h et demie plus tard, la sage-femme de nuit était arrivée, et elle consentit à m'examiner (ce qui ne m'a pas fait mal du tout, me confirmant que la précédente était pas douée pour les TV), et là, surprise, j'étais ouverte à 4 ! Elle avait l'air étonnée et me dit que mes contractions devaient être vraiment fortes et qu'il fallait se dépécher de poser la péridurale si je ne ne voulais pas accoucher sans antalgique. Le soulagement que je ressentis alors, vous n'avez pas idée. Tout mon corps s'est détendu d'un coup, comme par l'effet d'une formule magique. Je me mis à trembler de froid, de fatigue, mon corps ne répondait plus. 

On m'emmena directement en salle de naissance sans passer par le case salle de travail, où l'anesthésiste me posa la péri. Je sentis à peine l'aiguille, et le gars était fortiche car malgré mes tremblements il réussit à la poser correctement du premier coup. Elle ne fonctionnait que du côté gauche, et je ressentais mes contractions du côté droit seulement, puis elle se mit à circuler dans tout mon corps. Je pouvais continuer à sentir les contractions, me permettant de les accompagner. Ensuite c'est allé assez vite. Je suis passée de 5cm à dilatation complète en 1h, plutôt cool en soi mais les contractions étaient beaucoup trop violentes pour mon bébé, dont le coeur s'emballait. On décida alors de me faire pousser directement, sans attendre qu'il descende dans le bassin, après avoir percé manuellement la poche des eaux. Au bout de 3/4 d'heure de poussée (c'est sportif ce truc !!!!), il n'était toujours pas descendu. Le docteur commençait à parler de césarienne car mon bébé d'amour était en souffrance, mais décida d'abord de vérifier si Hélen tenait le coup. Elle fit une ponction sanguine intra-utérine sur la tête qui se présentait, recommença deux fois, mais mon petit warrior devait aller bien puisqu'elle décida de ne pas faire de césarienne (ouf), et d'utiliser une ventouse pour l'aider à sortir. 

La ventouse, c'est assez impressionnant, il y avait deux personnes qui tiraient sur des sortes de cables tandis que je poussais, mais elles tiraient vraiment fort, à deux mains, comme des marins sur un navire ! Et j'ai eu la peur de ma vie car à un moment j'ai entendu un grand "pop" et pendant quelques instants j'ai cru de manière irrationnelle que la tête s'était décrochée. J'en ris beaucoup maintenant mais sur le coup j'ai failli tomber dans les pommes ! Heureusement, c'était seulement la ventouse qui s'était décollée, et quelques minutes plus tard la petite tête sortait, puis les épaules, et mon bébé était là devant moi, je n'avais plus qu'à le prendre. Il était tout mou, comme s'il était mort, et quand je l'ai pris j'ai eu l'impression qu'il allait me glisser dans les mains. Mais quelques secondes plus tard, juste en se posant contre moi, il se mit à crier et à gigoter. J'ai compris à ce moment là, en serrant contre moi ce petit être tout puant et sanglant, que c'était enfin fini. Je n'étais pas très émue, juste soulagée que tout se soit bien terminé, et que mon bébé soit en bonne santé. Je ne comprenais pas qu'au contraire, c'était le début d'une histoire d'amour. Ce n'est que quelques jours plus tard que le choc de la maternité m'est arrivé en pleine poire. Au début j'ai tout géré de manière assez mécanique, comme un robot, avec mon instinct mais sans beaucoup d'affect.

Pour finir avec les détails techniques, je n'ai pas regretté d'être sous péridurale puisqu'on a eu besoin de me faire une révision utérine (quand il reste des morceaux de placenta à l'intérieur), et que franchement en voyant le médecin y rentrer le bras quasi jusqu'à l'épaule et en sentant ce qu'elle y faisait, j'étais bien contente de ne pas ressentir la douleur.

Je n'avais pas aimé être enceinte, et je n'ai pas aimé mon accouchement, contrairement au témoignage d'autres femmes qui disent être submergées de bonheur par la naissance de leur enfant. Je ne l'ai pas détesté non plus ; mais je n'ai pas eu cette sensation d'accomplissement, de joie intense, de quiétude que l'on ressent plus facilement avec un accouchement physio. Je ne suis pas tombée amoureuse de mon bébé comme ma maman me l'avait raconté.

Je me sentais presque nulle de ne pas ressentir grand-chose, moi qui suis habituellement si émotive, qui ai pleuré à la première échographie, qui ai chialé à tous les baby-booms (émission de télé montrant des accouchements) que j'ai pu regarder ! je trouvais ça injuste pour notre petit bébé... j'écrivais même dans mon carnet de bord que j'étais en manque de l'époque où nous n'étions que deux (je n'arrive pas à croire que j'ai pu écrire ça) ! Je l'aimais bien mon chaton, il était bien mignon et je me rendais compte que c'était une drôle d'aventure, mais c'était plus intellectuel, je ne le ressentais pas dans mes tripes.
C'est arrivé plus d'une semaine plus tard. Je ne sais pas pourquoi, alors que je n'y avais pas encore jeté un oeil, j'ai regardé les photos que Terek avait faites. Ce fut soudain : j'ai fondu en larmes, c'était comme une deuxième naissance, je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer ! En voyant de l'extérieur ce qui s'était passé, je COMPRENAIS ce qui m'était arrivé, j'arrivais à l'appréhender. J'étais envahie de reconnaissance, de stupéfaction, d'amour, de besoin de chérir cette petite chose blottie contre moi et qui me cherchait déjà de son regard. J'ai pleuré, pleuré, pleuré, j'ai relâché toute cette émotion que j'avais accumulée, et j'ai su que c'était bon, que c'était parti, que j'allais être une maman. 

J'avais donné la vie.






                                                                                      •   •   •Et parce que je regrette qu'on ne m'en ai pas parlé du tout, je vais évoquer aussi le post-partum. Certes on parle du baby-blues et compagnie, mais pas des complications physiques possibles : outre les petites douleurs normales dues à l'accouchement qui te donnent une posture de babouin (comprendre : le cul en arrière), j'ai eu de gros problèmes gynéco, et le premier mois après la naissance a été un vrai calvaire. Intensifié par le fait que tu reçois du monde quasi tous les jours de la semaine, et qu'il faut donc être présentable, appart rangé et tutti quanti, faire la causette, rien que d'y repenser ça me donne des frissons... Heureusement j'ai un Terek en or qui s'occupait de tout ce qui était ménage, linge, vaisselle et compagnie, mais j'étais vraiment au fond du gouffre car je souffrais beaucoup, en plus de la fatigue accumulée. La prochaine fois je m'enferme chez moi pendant 4 semaines avant de voir qui que ce soit.Donc vouala, sachez-le, ça peut être vraiment hard. Et au final, plus difficile à accepter que l'accouchement, auquel on se prépare psychologiquement depuis qu'on sait comment naissent les bébés, c'est à dire depuis l'âge de 7 ans finalement. On le sait qu'on va douiller, on s'y attend, on trouve ça presque normal. Mais perso j'ai trouvé plus difficile d'être ENCORE en souffrance après ça :)
Bref, il est temps de finir ce post vraiment pas bisounours, mais tout plein de vraie expérience :)
Bonne soirée les amis !






BONJOUR LES AMIS !

me voilà de retour après une longue absence, pour vous poster vite-fait bien fait la minute d'avril (on est fin mai, et alors ?)
Comme vous l'imaginez pour ceux qui ont suivi nos aventures via insta, ces dernières semaines ont été bien remplies, et je profite de deux heures de répit pendant la siesta du fiston pour vous proposer ma petite sélection du mois dernier. Je me rends compte que cette naissance m'a fait adopter définitivement les couleurs layette, ce qui est très étrange pour moi !!!!!!


1- LA NAPPE EN LIN LAVÉ



Elle vient de chez Monop' (comme d'hab), elle est joulie, elle était pas trop trop cher, et surtout elle ne se repasse pas. Coeur coeur du coup !




2- LE PULL COS

Mon petit cadeau de moi à moi pour la naissance, un pull que je ne peux quasiment pas porter puisqu'il est très malpratique pour l'allaitement, mais qui me faisait de l'oeil depuis que je l'avais vu porté par Céline du blog Bons Baisers d'Ailleurs (une lyonnaise <3). 



Il tient toutes ses promesses de coupe et de mouic-mouiquitude. Je me suis aussi offert de petites boucles d'oreilles au passage !  Je ne suis certes pas aussi jolie que la modèle, mais elles sont tout-à-fait mignonnes sur mes grosses oreilles. C'était tellement déprimant cette fin de grossesse interminable, et la lose modesque était arrivée à un tel niveau que j'avais bien besoin de ces craquages inutiles et réconfortants.

3- L'ÉTAGÈRE HEXAGONALE

C'est le bon plan du mois ! j'ai la chance d'habiter en face d'un magasin qui commence par Ta et qui finit par ti, et qui regorge de trucs très (TRÈS) moches, comme une caverne d'Ali-Baba de la laideur finalement. Mais au milieu de tout ce fratras de plastique et de couleurs criardes, on trouve parfois de bonnes petites affaires, comme ces étagères haxagonales qui viennent en 3 couleurs : gris, rose et bleu. J'en ai pris une de chaque, et je compte bien les customizer pour les dé-cucul-tiser. Désormais, quand je passerai les portes automatique, je lancerai "Sézame, ouvre-toi !" 


étagère Tati, entre 4 et 5euros !

J'en profite pour vous parler du parfum Petits et Mamans de Bvlgari... c'est ma grand-mère qui me l'a offert, et c'est aussi le parfum que je mettais à ma petite soeur Aubrine quand elle était bébé... pour moi c'est LE parfum de nouveau-né par excellence, il me fait direct partir, je le trouve incroyable !!!!!! si vous avez l'occasion de le sentir n'hésitez pas, il est juste parfait (coeur avec les yeux).


4- LE BÉGUIN-LAPIN

Ce petit béguin est un de mes coups de coeur d'avril pour plusieurs raisons. Déjà, il est super chou, et tout doux, et tout blanc, et j'adore la tête de mon bébé quand il le porte (ça lui donne un petit air de dernier de la classe, celui qu'on met au coin avec un bonnet d'âne haha)... la deuxième raison, c'est qu'à force d'écumer internet à la recherche d'un béguin qui soit mignon et qui ne m'oblige pas à supplier mon banquier d'augmenter mon palier de découvert, je suis tombée sur la page de cette couturière dont les créations sont très soignées et pas hors de prix. Alors certes, c'est très classique, mais parfois le classique, c'est aussi ce dont on a besoin !!!! L'emballage était très mignon et soigné, la dame gentille et accomodante (elle m'a envoyé le bonnet le jour-même, car j'avais peur que bb arrive avant (lol) )
Et j'ai pris le dernier bonnet-lapin héhéhéhé


 Béguin taille 1M, Liberty-Compagnie, 14€


Je finis cet article en vous signalant (surtout aux lyonnais(es) en fait !) que ma petite Maman fait une vente de Printemps de ses bijoux à Collonges-aux-Monts-d'Or ce week-end (21 et 22 mai), et sur l'avenue de Saxe à Lyon du 8 au 12 juin !!!








Je trouvais rigolo d'avoir les deux points de vue, le mien et le sien, alors j'ai demandé à mon mari d'écrire son propre abécédaire de la grossesse. Puis je l'ai tanné pour qu'il étoffe un peu son propos, je ne sais pas si j'aurais dû. Je vous livre ça brut de décoffrage haha :D